mardi 30 décembre 2008

JPK, lumière un jour?


Une lettre relatant les conditions de la mystérieuse disparition en 1997 du journaliste Jean-Pascal Couraud a été retrouvée lors d'une perquisition au domicile du sénateur Gaston Flosse, ont indiqué à l'AFP lundi à Tahiti les deux avocats de la famille Couraud ainsi que son comité de soutien.

Cette perquisition avait été menée en septembre 2008 par des enquêteurs de la Division nationale des Investigations financières (DNIF).

Selon les avocats, Me James Lau et Me Max Gatti, et selon le comité de soutien qui tente de faire la lumière sur la disparition du journaliste, cette lettre de plusieurs pages, "non datée", a été découverte dans le tiroir d'une commode au domicile de Gaston Flosse.

Ce dernier, sollicité par l'AFP, n'a pas souhaité réagir. Selon les avocats de la partie civile, il reconnaît avoir" reçu "ce rapport mais parle "d'un coup monté et d'une machination".

Dans cette lettre-testament, Vetea Cadousteau, l'un des membres du Groupement d'intervention de la Polynésie (GIP), unité créée par Gaston Flosse, qui aurait participé à l'enlèvement et au meurtre du journaliste, explique "qu'il craignait pour sa vie car il aurait reçu des menaces".

Vetea Cadousteau a, en fait, été retrouvé mort, en janvier 2004, au fond d'une vallée, dans des conditions qualifiées de "très troublantes" par le comité de soutien.

Des analyses graphologiques ont été effectuées pour vérifier s'il est bien l'auteur de la lettre, selon les avocats de la famille Couraud, mais elles ne sont pas concluantes et une deuxième expertise a été demandée.

Un autre GIP, Firmin Hauata, cité comme ayant aussi participé à la disparition du journaliste, est également décédé dans des conditions que l'on pourrait" approfondir", selon Me Gatti.

La lettre explique comment s'est déroulé l'enlèvement de Jean-Pascal Couraud, les tortures qu'il a subies pour lui faire avouer où il avait caché ses dossiers et comment, alors qu'il était déjà à moitié noyé, un membre de la cellule de Renseignement du pouvoir en place a donné l'ordre de lâcher son corps par 2.000 mètres de fond, lesté de plusieurs poids de pêche.

Jean-Pascal Couraud avait disparu en 1997 alors qu'il était rédacteur en chef du quotidien les Nouvelles de Tahiti, et qu'il enquêtait sur des affaires politico-financières dont la publication pouvait nuire à M. Flosse, alors président de Polynésie. Son corps n'a jamais été retrouvé.

mercredi 24 décembre 2008

Et puis le monde connait une trève

Et puis la nuit tombera, fine et duveteuse,
Personne n'entendra plus la clameur de ce monde,
Calmé pour l'occasion, il reprendra son souffle
Presque surpris par le silence ambiant.

Et puis un de ces cristaux irisés de fraicheur neigeuse,
Sur mes cheveux tombera, telle une sonde,
Emissaire de rien, parole silencieuse de la houle,
Alors je me coucherais au sol, doucement.

Nos yeux se fermeront, nos rêves seront seuls maitres,
Et pour une nuit, le son cristallin de la paix.
Ecoute silencieusement ces hommes
Ils dormiront presque tous tranquilles

Et ces autres, envoyons donc ces maitres rêves faire taire,
Ces armes et ces mots, qui glisseront sur ce temps épais
Propre à diluer toutes les causes, nos impétueux sommes
Nos combats et nos enthousiasmes certains mais futiles

Ne restera en mon coeur alors qu'une imperceptible brise,
Un embrun de sang, part de l'immortel ignorant sous ma chemise
Un sentiment insensé que nous seuls éprouvons dans nos cages
Ce mot amour que nous avons collé sur cette beauté sans image.


http://fr.youtube.com/watch?v=AratTMGrHaQ

vendredi 19 décembre 2008

Absurdité quotidienne


Aujourd'hui, nous sommes plus que jamais les gentils produits de cette belle société de consommation, près à avaler n'importe quoi pourvu qu'il porte l'étiquette du moment.
Et l'étiquette du moment c'est : LE VERT!

De coup je m'affaire, mon fournisseur d'énergie m'assure 100% d'energie d'origine renouvellable, je fonce.

Quelle n'est pas ma surprise de voir arriver ce mois ci une magnifique enveloppe contenant 6 pages, mais qui me laissent perplexes.

Je regarde plus attentivement, pantoit, je vois que la société d'énergie m'envoi 6 pages de papier 80gr, recto-verso, dont une page couleur pour me faire part d'une facture de 1,40€...

Tout compris, je pense que l'envoi vaut plus cher que cela et pire encore, tout ça pour me signaler que mon énergie est toujours produite 100% à partir d'énergie renouvelables...
J'ai bien envie de leur sonner, mais ne risque-je pas de passer 15 minutes à attendre pour dépenser encore plus de notre énergie précieuse? A bon entendeur.

vendredi 31 octobre 2008

Accomplissements

Il est toujours impressionnant de voir cité les actions de toute une vie de labeur dans un domaine particulier. En l'occurence, mon parrain Stephen, décoré par l'ordre du mérite de son pays, la Nouvelle Zélande. Après de nombreuses années au service de la culture des peuples polynésiens, au niveau audiovisuel, le gouvernement lui fait cet honneur...

mardi 9 septembre 2008

Indécence scientifique

Lorsque l'on commence à faire de la recherche scientifique, le premier exercice est la production d'un mémoire de recherche, qui n'est ni plus ni moins qu'un manuscrit destiné à fleurir les étagère des bibliothèques du monde. Il est parfois malheureux qu'un tel travail ne fasse l'objet d'aucune publicité et demeure une perte de temps, papier et énergie. Pour quoi ne pas simplifier les choses en insistant d'avantage sur la production d'article pour revues ou de communications en congrès. Ces formes présentent l'avantage de s'assortir d'une pérennité de l'information et donc d'une utilisation a postériori plus rationnelle en terme d'écologie.
Pourquoi?
Il est assez curieux de vouloir multiplier les initiatives de formations en multipliant des travaux inutiles ou de faible portée. J'espère qu'un jour les formes électronique remplaceront cette rame de papier destinée à embellir une armoire vitrée...

Aimer la science et la recherche n'est donc pas nécessairement un sacerdoce aveugle et dépensier...

samedi 21 juin 2008

Dad's Fifty

Dad's Fifty.mp3


Dad's fifty

It’s been a decade, since I left Home, I tried

To make my hole, too far from us

It’s been a long time, since we’ve been together a family

And I want to sing it to you

I wanna pack my stuff

And travel through the world, travel to what once were family


For all we called

Family Family Family

We now have friends

And all and all and all we missed is this blood link


We’ve made unfilled promises; we tried to change this world

And you didn’t make it easy

We hoped our inner circle could be like a wolf-pack

But we just broke apart

Even life has driven us all around the world

I still believe that we’ll be together


It is my song

For a far a far … a far away son

It is my faith

For a long … long living dream


I’ve been away more than I wanted to

Trying to be someone by my own

Now I realize, you’re just 50 and I’m 26

So many years are gone by

And I still wanna learn from you what this life could be

I believe in us no matter what


Dad, I wanna be

Oh oh oh … I wanna be there

I missed you so

Oh oh oh … So much


So much loneliness without my family

lundi 26 mai 2008

Nymphomanie? Bovine bien sur....

Petit encart sur la nymphomanie bovine, cette particularité de caractère a très souvent une origine hormonale. Ici il s'agit d'une vache de 8 ans, propriété d'un refuge pour animaux de ferme, qui n'a jamais mis bas et qui semble présenter des chaleurs permanentes.

L'animal fait preuve d'une certaine agressivité et d'un comportement de monte très régulier. Cela pouvant occasionner des blassures et des boiteries, l'animal est donc référé.

A la palpation on sent un ovaire gauche présentant un follicule de grand diamètre. A l'échographie on identifie ce fameuse kyste, qui semble déjà lutéinisé.
Traitement mis en place : hCG et spirale progestéronique. Prostaglandine au retrait de la spirale.

mardi 20 mai 2008

S

Au détour d'un regard, comme une image fugace,
La douceur incroyable d'un sourire, simple et beau.
Ouvrir mes yeux sur une beauté riante et sagace
Fermer mes paupières pour continuer de me libérer de ce fardeau
J'aime souvent les découvertes et leur émotion,
Comme autant de tendresses pour un Lion

J'attrape parfois le coeur mystique de la vie dans ses artifices
Feux d'un moment, dictés et attisés par le vent des passions.

Mais à l'occasion, l'inconnue arrête mon regard et le temps.
Cette "belle" est encore entourée de mystère pour tout océan
Dès lors il est juste pour le passionné de chercher à découvrir,
Entrevoir ou observer, le coeur de la douce et riante pour l'avenir
Passion, curiosité amusement sont les clés,
Temps, rires et tendresse seront leurs armées...

vendredi 16 mai 2008

Lumière naissante

Aube blanche des matins du monde, je te chérie
Car ta lumière redonne couleurs à ma folie,
Un coeur abandonné peut aussi trouver réconfort
Dans l'intimité d'une caresse, presque sans effort.

Ainsi vit le passionné, un peu fou, un peu mystérieux
Cherchant à boire à la source des amants liés,
Comme assoiffé, je cherche ce graal impétueux
Dans lequel je me noierai à te contempler...

dimanche 4 mai 2008

Réveil

Celui qui sait user et abuser des charmes du monde,
Vit un rêve éveillé, juste derrière les façades du sommeil.
Il est temps l'ami de se lever de ce lit d'illusion
Pour embrasser le jour de tout son être, mordre dedans.

Je vivais endormi et mon esprit suivait cette onde,
N'aspirant pas à ce calme, je refusais d'être mortel,
Pourquoi dois-je fermer les yeux? Puis-je dire non?
Comment faire pour voir dans ce noir, relancer le temps?

La foule silencieuse passe et enclenche l'interrupteur,
Réveille l'endormi et le prend contre son sein bruyant
Alors s'ouvre le temps et l'espace, je plonge
Et tombe dans une abime étoilée, flottant légèrement

Quelques notes de musique, dans cette solitude de l'heure,
Un saxophone, des ballets sur une caisse claire, battants
Une mesure pour dire "je vous ai dans la peau" en songe
Et puis l'orchestre s'envole dans un rythme dément

J'aime ces longs dimanche de réveil, ensoleillés et joueurs
Quelques restes de fatigue sous mes yeux à peine ouverts
Je rêve éveillé à cette éternelle "Elle", muse de mes vers
J'attendrais patiemment que le soleil nous délaisse de sa chaleur